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  • 04/21/13--00:59: Composition d’encre noire

  • Les manuscrits Welter, aux Archives de l’État à Arlon, renseignent plusieurs préparations d’encre noire, dont celle-ci:


    « 1° une livre de noix de galles petites et brunes

    2° une demie livre de couperose verte

    3° un quarteron de gomme arabique


    Concassez les noix de Galles, faites-les bouillir dans un chaudron de fer, jusqu’à ce que l’eau ait une couleur de forte lessive, ajoutez-y pour lors la gomme arabique qui doit être concassée, par petites parties, ayant soin de bien remuer le tout. Ajoutez-y la couperose et votre encre sera faite. Bon pour trois pots de Luxembourg. Pour être luisante, on y ajoute du sucre candi.


    N.B. à la composition d’encre ci-dessus, joignez un peu d’indigo mêlé avec du fernambouc, et par là l’encre résiste à tout agent chimique et à toute contrefaçon en fait d’écriture. »



    La couperose verte est le sulfate de fer; le bois de Fernambouc est utilisé pour la coloration rouge.

    G. BENOIT

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    L’Organe de Vielsalm du 9 avril 1905 donne les informations sur le prix d’entrée (1fr) et les abonnements à l’Exposition de Liège dont l’ouverture approche. Les abonnements acquis dès à présent permettent en outre la visite des travaux préparatoires. L’abonnement ordinaire coûtera 20 frs ; pour les actionnaires, 15 frs ; pour les militaires de tous grades en fonction ou à la retraite, leur femme et leurs enfants, 10frs. La demande doit être accompagnée d’une photo format carte de visite sur carton dur.


    Retour du Congo : le commandant Alphonse Jacques de la mission d’étude du chemin de fer du Katanga se trouvait à bord de l’Anversville arrivé à Anvers le 3 avril dernier. Il était descendu à Southampton et est revenu par Ostende. Son boy Abdallah l’accompagne. [Précisons pour les tintinophiles que ce n’est pas le même Abdallah, fils de l’émir Mohammed Ben Kalisch Ezab et  cher au capitaine Haddock]. C’est déjà la septième fois que ce négro [sic] vient en Europe. M. Jacques nous est revenu bien portant.


    Dans l’édition du 8 avril 1906 il est question de divers travaux auxquels le ministre promet son soutien : construction d’un égoût, pavage de la partie de la route Sedan-Malmedy entre Vielsalm et Salmchâteau et nouvelle voie de chargement du vicinal Lierneux-Vielsalm à la gare de Vielsalm





    La pompe située au bas de la place du marché fait l’objet d’articles récurrents.


      
    Le 3 juin 1906 : Estudientina – La visite des Etudiants des Mines de L’Université a été, comme les années précédentes, marquée par la culbute de pompe se trouvant au bas de la place du marché.


    Le 6 avril 1913 : le passage des étudiants en notre localité a encore été marqué par quelques exploits drolatiques. Ils s’en sont de nouveau pris à notre pauvre borne fontaine, l’ont arrachée, décapitée et sont partis en emportant la partie supérieure. Tout cela accompagné de cris, de chants et de discours. Il paraîtrait que le larcin se trouve à Stavelot à la disposition de notre administration communale.


    Le 26 avril 1914 : dans la nuit de lundi à mardi les étudiants liégeois, suivant leur traditionnelle habitude sont venus faire visite aux habitants de Vielsalm et surtout à notre fameuse pompe de la place du marché. Pour la trente-unième [sic] fois cette dernière a été malmenée et en fin de compte portée sur le kiosque au milieu d’un charivari très animé. Selon leur coutume ils sont arrivés le lendemain matin pour lui rendre leurs derniers hommages, malheureusement leur espoir fut déçu, la pompe avait été soustraite à leur extravagance. Cette fumisterie durera-t-elle jusqu’à la consommation des siècles ou fera-t-on disparaître ou placer moins en vue cette pauvre persécutée ?


    Chaque année à pareille époque, l’Organe rapporte des faits similaires.

     Lu sur une carte éditée par Ernotte-Colson avec la légende « Vielsalm-Grand’Place » et envoyée le 24 mai 1905 : Mon cher Marcel. Ci-dessus [avec une flèche] la pompe que nous avons fichue par terre dès notre arrivée à 5 heures à Vielsalm ; un superbe jet d’eau s’élève sur la place. Ebahissement général des naturels. Léon.

    Les « naturels », c’est nos grands-parents !


    Maintenant (en 2013)  que la place est de nouveau pourvue d’une fontaine, cette tradition pourrait, ne trouvez-vous pas, être remise à l’honneur ?  Je compte glisser l’idée à l’un ou l’autre président d’étudiants toujours à la recherche de tours à jouer !


    Dans l’Organe du 3 avril 1910 : Nous  savons de la meilleure source que nous sommes sur le point d’obtenir un train venant de Gouvy vers 4h40, allant jusque Grand-Halleux sans arrêt, puis, retournant de là à 5h25 pour s’arrêter partout et donner la correspondance à Gouvy vers Libramont à 6h05. Nous savons aussi que M. le chef de station de Vielsalm a donné un avis défavorable. Allons, MM. les intéressés de Vielsalm, tâchez de faire changer d’avis notre brave chef de station. [qui, à l’époque, était J.C. Goffart]


                                                                                             Robert NIZET 


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    L’Organe de Vielsalm du 16 avril 1905 rapporte que, en début de semaine, le greffier provincial et le contrôleur du cadastre se sont rendus à Poteau pour délimiter un terrain resté neutre, se trouvant entre la Prusse et la Belgique, près de la ferme des Mauvaises Pierres.


    Suivant celui du 15 avril 1906, il circulerait une pétition pour obtenir la séparation de la section de Salmchâteau et sa création en commune distincte avec Bèche et [La]Comté.


    Dans l’Organe du 18 avril 1909 

    - par A.R. du 7 avril 1909 M. Jules Lambert est nommé notaire à la résidence de Vielsalm en remplacement de M. Gomez ;

    -les travaux de pavage entre Vielsalm et Salmchâteau sont en voie d’exécution. Excellente amélioration pour cette route sur laquelle le trafic est intense ;

    - des essais pour le transport des voyageurs  en autobus ont été faits sur le parcours Vielsalm-Lierneux. [Assez curieux quand on sait que le tram ne fonctionne que depuis 5 ans et qu’un service de malle-poste subsistera presque jusque la deuxième guerre, mais par Goronne]


    L’Organe du 24 avril 1910 annonce la nomination comme doyen de Vielsalm de Monsieur Hallet, curé à Villers-devant-Orval. Il remplace Monsieur Martilly qui prend sa retraite.

     Celui-ci, semble-t-il ne sera pas regretté par tout le monde !


    Vendredi dernier vers 7 heures du soir, un violent incendie s’est déclaré dans le pâté de maisons se trouvant derrière le pensionnat des frères, place du marché [Ces frères allemands ont succédé quelques années aux Sœurs de la Providence parties aux Chars-à-Bœufs dans leur nouveau pensionnat]. Le feu a pris naissance dans la toiture de la maison occupée par J. Erler et s’est propagé à celle de Jules Habotte. Les deux habitations ont été la proie des flammes malgré la promptitude des secours.


    A propos encore du tram, le conseil communal, dont le compte rendu est donné par l’Organe du 12 avril 1936, supprime le parcours de Vielsalm-Gare au terminus, l’administration du vicinal faisant remarquer que ce trajet se fait en pure perte, sauf pour le train du cinéma, maintenu.

    Ce n’est pas la première fois que le trajet du vicinal entre la gare et le terminus à proximité de la place du marché est mis en cause. Il faudra cependant attendre la guerre pour qu’il soit définitivement et totalement supprimé.


    Une grave agression est rapportée dans les éditions des 10 et 17 avril 1910 de l’Organe de Vielsalm : dimanche vers 8h30 du soir un triste individu s’était embusqué à l’entrée de la propriété de Rosée et a arrêté la femme Jeanpierre-Caillet de Petit-Thier. Après une lutte vive, la victime put se sauver et demander l’aide de deux passants. La police s’efforce de mettre la main au collet de ce satyre. Mais huit jours plus tard, le mystère n’était pas encore éclairci malgré que près de quarante personnes eussent été interrogées à la gendarmerie.


                                                                                             Robert NIZET




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    L’Organe du 29 avril 1906 nous apprend que le hannetonnage a vécu. Les ministres de l’intérieur et de l’instruction publique viennent en effet de décider de ne plus allouer de prime aux écoliers ayant contribué à la destruction des hannetons. Cette pratique développerait l’esprit de cruauté et l’instinct de destruction des enfants et les pousserait en outre à la destruction des nids d’oiseaux et au maraudage !


    Dans celui du 21 avril 1907 : les personnes qui désirent installer chez elles l’éclairage électrique sur le réseau de la commune sont priées de s’adresser pour renseignements et devis à Jos. Mullenaerts, 44, rue de Neuville qui se rend à domicile. Mais dans la même colonne, on vend des lampes à pétrole, placement gratuit et  fonctionnement garanti, chez Mr. Hanay à Bastogne. Combat d’arrière-garde ?


    Le 13 mai 1906, les souscripteurs d’annonces au Guide-touriste Vielsalm et environs sont priés de faire parvenir sans retard le texte de la réclame qui doit figurer dans ce volume.


    Le 17 mai 1908 aux Tailles un incendie a détruit la maison occupée par les époux Cherain-Renard située au hameau de Censes. Le toit de chaume fournissant à la flamme une proie facile, le corps d’habitation et l’étable ne formaient bientôt qu’un brasier. Les voisins courageux ont pu sauver le bétail et les meubles.


    Un éboulement heureusement sans gravité est survenu aux travaux du nouveau pensionnat à Vielsalm. Le nommé Drouguet de Mont a eu un doigt de la main gauche brisé et quelques blessures au front. Aucune responsabilité pour l’entrepreneur d’après l’enquête faite par la gendarmerie.


    Le 16 mai 1909, deux accidents de vélo.

     À Érezée, deux piétons ont trouvé, étendu sans connaissance et baignant dans son sang Mr Or…, propriétaire, d’Ottré et à quelques pas de là un vélo indemne. Transporté à la maison la plus proche, il reçut les premiers soins du Dr Leusch. On crut d’abord à un crime mais comme la victime était encore munie de sa montre et de son argent, cette idée fut écartée. Quelques heures plus tard elle donnait les explications nécessaires : l’unique frein que possédait la bicyclette n’a pas voulu fonctionner dans un virage dangereux au milieu d’une pente rapide et longue. Mr Or…a pu être reconduit chez lui mais dans un triste état et se plaignant de vives douleurs ressenties par tout le corps. Il est méconnaissable : la figure et la tête sont particulièrement mal arrangées. Aucune fracture toutefois.




    Autre accident à Hébronval où un cycliste amateur a fait une chute dans des circonstances analogues sur la pente extrêmement rapide qui débouche à angle droit dans la route provinciale à l’arrêt du tram. Déficience des freins là aussi. M. l’a échappé belle : une demi-minute plus tard le tram arrivait. Fracture de la clavicule et vélo réduit à un tas de ferrailles.

    À Bovigny un incendie forestier au lieu-dit Les Prâles. Plusieurs hectares appartenant à différents propriétaires de Vielsalm sont détruits.


    À Vielsalm sur le kiosque de la place, après le concert de notre vieille [tout est relatif puisqu’en 2013 elle n’a que 150 ans !] fanfare Les Echos de la Salm nous y  entendrons pour la première fois La lyre ouvrière de la Salm.



                                                                                             Robert NIZET


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    Du mardi au vendredi : de 9h à 16h30.

    Entrée libre.

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    Dans l’Organe du 23 avril 1905 on annonce que l’ouverture officielle de l’Exposition de Liège aura lieu le 27 avril prochain au nom de sa majesté le Roi par le prince Albert et la princesse Elisabeth. Gros événement à proximité de chez nous et l’Organe y consacrera de nombreuses colonnes au fil des mois.


    Au marché du 18 dernier étaient exposés 60 bœufs, 130 bouvillons, 170 vaches, 160 génisses, 95 cochons, 310 porcelets.  Ont été vendus : 35 bœufs,  85 bouvillons, 95 vaches, 80 cochons et 200 porcelets.

     Un millier de bêtes réparties sur la place du marché et dans la rue de la station [devenue de ce fait rue du Vieux Marché] : imaginez l’encombrement et l’animation que ça devait être !


    Le ministre de l’intérieur et de l’instruction publique est d’avis que certaines communes abusent un peu des grandes vacances en fermant les écoles primaires pendant plus d’un mois et demi ! Si ces abus persistaient, ces communes pourraient être privées de subsides.


    A Beho, à proximité du château des Concessions, un jeune homme était occupé à promener sur un champ nouvellement ensemencé un rouleau-plombeur tiré par deux chevaux qui se sont soudainement effrayés et emballés. Après une course de cent mètres, un cheval s’abattit, entraînant sur lui le lourd rouleau. Finalement, conducteur et bêtes s’en sont tirés indemnes mais l’instrument est démoli.


    Le 22 avril 1906 :

    Dimanche dernier, le feu a complètement dévasté le bois se trouvant le long du chemin de Vielsalm à Salmchâteau, en lieu- dit thier des carrières, sur une étendue de 200 mètres. On croit à une malveillance et la gendarmerie s’est rendue sur les lieux.


    Le 25 avril 1909, à Grand-Halleux, le chef piocheur Noël de Trois-Ponts a trouvé le piocheur Servus à l’état de cadavre au pied du remblais de la ligne de chemin de fer. Il avait la jambe droite coupée au-dessus de la cheville et le bras droit affreusement broyé ; le pied était resté dans la voie. On suppose qu’il a été surpris par un des  trains descendant vers Trois-Ponts : le « marchandises » à 19h40 ou le « voyageurs » à 20h07.

    Servus habitait Rochelinval(Wanne), était âgé de 37 ans, avait une femme et quatre enfants de 11, 9, 7 et 2 ans.



    L’Organe du 23 avril 1911 signale un fait sortant de l’ordinaire. A Bovigny, la semaine dernière, Antoine Poncin, cultivateur, défrichait un terrain au lieu-dit «  o l’hy djardin » lorsqu’il a mis à nu une sépulture franque des plus anciennes. Il déterra ainsi une urne noire aux côtes saillantes, une soucoupe en terre et des cendres avec un morceau d’os calciné. Le tout a été remis au Dr Lomry, féru d’archéologie. Ce n’est pas la première fois qu’une telle découverte est faite dans les environs de ce village.



                                                                                   Robert NIZET


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    Dans l’Organe du 15 mai 1910 : la fête du bienheureux patron de la localité, saint Gengoux, est de retour : la fête profane ne cesse de gagner en réjouissances et en attractions mais le culte  se perd de plus en plus. Ses plus fervents adeptes d’autrefois, les tiges qui nous venaient d’outre-Poteau, le délaissent. Ceci n’est pas de nature à faire revenir saint Gengoux de la lamentable opinion qu’il s’était faite des hommes et surtout des femmes de la localité. Il est donc heureux que la voix de la conscience des uns et des autres soit étouffée par les orchestrions des forains installés dans nos rues.


    La même édition annonce pour la prochaine fête à Salmchâteau l’ouverture du Grand Cinéma de la Salm, direction A.Arnold.


    Quatre ans plus tard,  dans l’édition du 17 mai 1914 la teneur de l’article sur saint Gengoux de 1910 est reprise intégralement mais avec d’autres mots : la rengaine reste exactement la même.


    L’Organe du 29 mai 1910 rapporte un terrible accident à Cierreux : un éboulement qui aura causé la mort de deux braves ouvriers s’est produit à la villa de M.Henry Delvaux, gouverneur de la province de Liège. Des travaux de modernisation avaient été confiés à l’architecte Hansenne de Spa mais l’eau manquant, une tranchée de deux cents mètres et profonde de six à sept mètres ainsi qu’un puits furent creusés. Un éboulement se produisit malheureusement au moment où deux ouvriers effectuaient une soudure au syphon. Tous les gros et longs efforts furent vains : ce sont deux cadavres que l’on parvint à extraire après des heures de travail.


    Le même journal signale aussi qu’ un très gros orage s’est abattu sur la région et que la course cycliste « Circuit des Ardennes » organisée par le Vélo et MM. Crahay frères passera ce jour à Vielsalm. Une cinquantaine de coureurs sont inscrits.


    Dans L’Organe du 14 mai 1911, on se demande où commence l’Ardenne [au singulier comme il se doit]. L’étranger qui chercherait à trouver l’Ardenne en Belgique en questionnant les habitants risquerait beaucoup d’être convaincu que l’Ardenne est une invention de géographe. En effet, une singulière pudeur fait nier à tout ardennais son origine. « C’est ici l’Ardenne ? ». « Non.na, c’est co one heûre pus long ! ». La vérité, c’est qu’on a fait aux ardennais une réputation injustifiée de balourdise et leur lenteur du langage provient tout simplement qu’ils considèrent la parole comme une chose très  grave et que l’on ne doit pas dépenser à l’aveuglette. Les ardennais qui craignent l’esprit  caustique des citadins et savent la réputation faite aux « âgneux » préfèrent renier tout simplement leur origine.


    Les choses ont, heureusement, bien changé ! Ardennais et fiers de l’être !


    Le 28 mai L’Organe annonce que le Tour de Belgique cycliste passera à Vielsalm le 1er juin et que le contrôle sera établi chez F. Evrard. Les coureurs devraient traverser la localité vers 12h20. ( En fait, dans l’édition suivante on apprend que ceux-ci avaient une demi-heure d’avance et que le vainqueur à Liège fut Vandenberg).

    Par A.R. du 15 mai 1911, le Dr Lomry de Bovigny est nommé inspecteur d’hygiène pour la province du Luxembourg. Sa résidence est fixée à Libramont pour la question du tarif des déplacements mais le Dr Lomry est autorisé à demeurer à Bovigny où il pourra encore pratiquer la médecine.


    Le 26 mai 1912, nouveau passage d’une course cycliste, la plus grande organisée à ce jour en Belgique : 450 km en une étape. Départ de Bruxelles à 11h du soir, Charleroi, Dinant, Bouillon, Laroche, Baraque de Fraiture, Vielsalm (ravitaillement chez F. Evrard), arrivée à Spa.

     A Salmchâteau, la gendarmerie a failli attraper deux braconniers mais l’un s’est enfui immédiatement, l’autre, appréhendé, s’est rebellé, a blessé un des gendarmes et a abandonné sa pipe, un fusil démontable et des cartouches et s’est enfui aussi. Le lendemain, après une visite domiciliaire et un alibi révélé faux, procès verbal pour braconnage, coups et blessures fut dressé à charge de cet homme. La police est sur bonne piste, femme aidant, pour connaître l’autre. L’état du gendarme est satisfaisant et malgré le formidable coup de crosse reçu il vaque, comme si de rien n’était, à ses occupations.


    Quel courage et quelle conscience professionnelle !


                                                                                             Robert Nizet




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    L’Organe de Vielsalm nous apprend :


    Le 31 mai 1914 : Vincent  Cano, photographe à la gare, prévient que pour raisons familiales, il est forcé de quitter Vielsalm et qu’il ne pourra plus accepter de commandes après le lundi de la Pentecôte.


    Le 24 mai 1908 :

     A Commanster, mardi vers 8h du matin, le feu s’est déclaré au domicile des demoiselles Tarchamps, débitantes, immeuble  appartenant aux époux Merget- Tibon. Il n’en reste que les murs.

     A Grand-Halleux, jeudi dernier vers 6h30 du soir, la nommée Josse Marianne, 57 ans, épouse Herman Hubert, cultivateur à Petit-Halleux, a été trouvée pendue dans une chambre à l’étage de son habitation. La malheureuse, malade depuis des années, a mis fin à ses jours à l’aide d’un tablier. L’attention des voisins  a été attirée par le bétail qui réclamait le repas du soir, le mari étant absent.


    Le 23 mai 1909 : aujourd’hui à 3 heures, courses vélocypédiques au parc communal de Vielsalm. Les concurrents auront à effectuer le trajet Vielsalm-Grand-Halleux et retour et faire, pendant une heure, le circuit du vélodrome improvisé dans le parc.

    Toujours pour les amateurs de cyclisme, on annonce le passage à Vielsalm  le 28 mai prochain du tour de Belgique. Départ à Namur et arrivée à Verviers.


    Le 10 avril 1910 : La course inter-club organisée à Lierneux a vu 8 partants au départ, course très dure en raison du nombre de côtes. Oscar Massoz est arrivé premier avec 10 minutes d’avance sur le second Joseph Massoz. On le voit, le cyclisme était un sport fort pratiqué dans la région.


    Notre police est sur les dents et s’efforce de mettre la main au collet du triste individu qui dimanche vers 8 h30 du soir s’était embusqué  à l’entrée de la propriété de Rosée et a agressé la femme Jeanpierre-Caillet de  Petit-Thier. La semaine suivante, malgré les infatigables recherches et l’audition d’une quarantaine de personnes, le mystère n’était pas éclairci.


    Le 1er mai 1910 :

    A Vielsalm, dimanche dernier, a eu lieu la manifestation d’adieu organisée à l’occasion du départ de M. Martilly, curé-doyen. [Tout le monde ne regrette pas celui-ci !]

    -A Bovigny, on va réparer le pont mais, si la rumeur dit vrai, on veut lui conserver son grand défaut [non précisé].

    - Un accident de chemin de fer : Jos. Brasseur de Vielsalm, le serre-frein du dépôt de Trois-Ponts se rendant au train pour y prendre son service a été atteint par un wagon vide lancé sur une voie de manœuvre. Transporté  à  l’hôpital de Stavelot il y est décédé le lendemain. Il y a trois mois à peine que la fille de la victime s’était noyée accidentellement dans la Salm.

    - Le chien des époux Denis Colson, colporteurs à Vielsalm, a dû être abattu : il avait voulu mordre sa maîtresse et on suppose qu’il était atteint  de la rage.

    Le 1er juin 1913 : jeudi dernier a eu lieu l’enterrement de Eugène Thonard. Une foule énorme le conduisait à sa dernière demeure. Il était le propriétaire de l’Hôtel Belle Vue, vice-président des Echos de la Salm et président de la société colombophile Le Ramier. Il n’avait que 31 ans et était l’époux de Léontine Jeunejean qui gérera seule leur réputé hôtel durant de longues années.

     Son frère Jean Thonard était décédé il y a peu de temps en pleine jeunesse également.


                                                                                   
                                                                                      Robert NIZET


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    (Photographie J.-C. Duvivier)

    (Photographie J. Grogna)



    Remerciements:
    -À Jean-Pierre Offergeld, Robert Van de Wiele et à l’ASBL 83 RD Thunderbolt Div. pour la confiancetémoignée et la miseà disposition des locaux.

    -Auxfigurants, Pascale Cornet, Carine Huybreghs, Lara Montlahuc, Hélène Noël, Bernadette Piette, AurélieRadoux, Anne-Françoise Simon, HervéMidré, RaphaëlMontlahuc& Omer Willem, pour leur investissement.

    -À Bernadette pour la confection de la superbe fraise.
    -À Carine et Raphpour la réalisation de la bannière et des hallebardes.
    -À Marguerite, l’habilleuse.
    -À Georges, lephotographe.


    Costumes:
    -« Les Retroussis de Florine » à Pepinster.
    - Marie Jeunejean aux « Jouets Lanuit » à Vielsalm.

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  • 07/01/13--13:49: Croix de schiste
  • (Photo: G.A.)

    « ICI GIST LE CORPS DE GERARD HOURAND DE TIONVILLE

    TOVS MES PAS FONT LES PAS DE MON TREPAS CE 29 7BRE 1760 »

    Croix provenant de l'ancien cimetière de Grand-Halleux qui entourait l'église.



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  • 07/02/13--01:31: Indicateur Belge, 1840




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    DansL’Organe de Vielsalm :

    Le 28 mai 1933 : dans  un avis,  Mme Vve Jules Jeunejean a l’honneur d’informer le public et les fournisseurs qu’elle n’a rien à voir dans le commerce et les affaires de son fils Arthur.  Quoi qu’il arrive, elle ne peut être rendue responsable de quoi sur ce soit, celui-ci travaillant à son propre compte depuis le 1er décembre 1930.

    Le 31 mai 1936 :  En prévision de la protection de la population civile en cas de guerre, le conseil communal prend connaissance d’une dépêche du gouverneur qui l’informe qu’elle doit posséder une sirène d’alarme  reliée avec le centre provincial d’alarme et placée  assez haut sur un  monument public (école, église, hôtel de ville) ; la dépense sera  subsidiée à 25%.

     Le 18 juin 1905 :
    - Déraillement à Trois-Ponts : une rame de wagons remorquée par une machine de manœuvre a été tamponnée par une locomotive. Six wagons ont été lancés hors des rails et l’un d’eux s’est renversé sur le quai d’embarquement. Le machiniste a reçu quelques contusions sans gravité mais les dégâts sont importants.

    - Naissance à Rencheux de Odon Cottin fils de Léon et de Fraiture Marie.


    Le 17 juin 1906 :

    - Vol à Grand-Halleux : la nuit du 3 juin des voleurs ont pénétré dans la basse-cour de l’Institut des frères et ont enlevé une poule et 40 poussins et dans la cave ont fait main basse sur des pommes de terre.

    - Vol à Salmchâteau : mardi dernier dans l’après-midi, des escarpes se sont introduits dans le magasin de confection Andrianne-Bigourd et ont enlevé du comptoir une somme de 40 francs. Les malandrins ont été arrêtés le jour même mais n’avaient déjà plus que la moitié de la somme volée.

    - À Jevigné, une famille (la maman et cinq enfants) a été empoisonnée en mangeant de la viande de bœuf fournie par  un boucher de Spa. Un médecin appelé en hâte est parvenu à enrayer le mal.

                                                                                   Robert NIZET


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    La plupart d’entre vous  connaît bien le vieux chemin qui prend naissance dans la Basse-Ville et qui escalade le Bonalfa (voir photo)  en longeant les pâtures jusqu’à sa rencontre avec le chemin venant de Rencheux au-dessus de la poudrière. C’est l’ancien chemin reliant Salmchâteau à Rencheux avant la création d’une voirie moderne et actuellement le chemin communal n°72.

    Il est constitué par un magnifique empierrement en schiste composé de bordures longitudinales et de pierres mises sur chant. Il est recouvert en partie par la végétation et les aiguilles de sapins mais est tout à fait intact. Un léger déblayage, un raclage et un énergique brossage lui rendraient (presque) son aspect originel.

    C’est cette opération de toilettage, dont je rêve depuis longtemps, que j’ai eu l’idée de soumettre à l’Agence de Développement Local, laquelle m’a dirigé vers la Fondation rurale de Wallonie . Monsieur Hennequin a proposé le projet à la Commission Locale de Développement Rural (C.L.D.R.) et de fil en aiguille  celui-ci est inscrit à l’opération  « Rendez-vous sur les sentiers » des 19 et 20 octobre prochains.

    Le dégagement des bordures longitudinales se fera au préalable par la pelle mécanique de la commune que l’échevin des travaux, Monsieur Bertimes,  a proposée.  Pour le nettoyage de l’empierrement proprement dit, je lance déjà un appel aux bénévoles. Que ceux qui sont intéressés de vivre un moment de convivialité et de se réapproprier une histoire et un patrimoine locaux notent déjà ces deux dates dans leur agenda ( samedi 19 et dimanche 20 octobre) , préparent  pelles et/ou  pioches et/ou  grattoirs de toutes sortes et/ou  brosses et me signalent éventuellement leur participation pour un des deux jours ( ou les deux si le temps et l’avancement des travaux l’exigent).  Cet appel sera renouvelé plusieurs fois d’ici là.



    Robert NIZET  o80/420 959  0479/51 35 84   ronizetvielsalm@hotmail.com


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    Dans L’Organe de Vielsalm :


    Le 16 juin 1907 :

    Mercredi est décédée à la Villa le Rencheux  Mademoiselle Louise-Wilhelmine-Marie-Gobertine Baronne van der Straeten-Waillet née à Bruxelles le 12 juillet 1879. Un service solennel sera célébré en l’église paroissiale de Vielsalm lundi à 11 heures.


    De très nombreuses ventes publiques de foin ont lieu dans tout le canton.


    Le 23 juin 1907 :

    Des bicyclettes seront distribuées aux gendarmes dans un délai rapproché et un nouveau  mode d’allocation des fourrages [pour les chevaux, sans doute ?] sera instauré.

    On sait comment une partie du Luxembourg fut enlevée en 1839 à la Belgique. Ce que l’on sait moins c’est qu’à deux reprises, en 1851 et en 1867, celle-ci entrevit la possibilité de reprendre ce territoire. En 1851, la Hollande paraissait disposée à nous rendre le Luxembourg moyennant honnête indemnité mais ceci eut fait rentrer cette province redevenue belge dans la confédération germanique et la France parut peu favorable. La Belgique s’abstint donc. En 1867, les Luxembourgeois paraissaient favorables à l’idée mais c’est la froideur du gouvernement belge qui fit échouer le mouvement.

    Ceci aurait changé bien des choses !


    Le 7 juin 1908 :

    La première page est consacrée à l’annonce de la parution du Guide touriste Vielsalm et les Environs édité, comme L’Organe, par Gillet. Il est vendu 0,75fr à divers endroits de la localité.

    Ce guide est toujours bien connu actuellement des collectionneurs.

    Du Congo on apprend le décès de Henry Pauly de Rogery, embarqué le 2 janvier 1907, employé- éleveur à l’île de Matéba (Bas-Congo) et le retour au pays de Joseph Putz de Salmchâteau qui compte actuellement 10 années de service dans notre colonie.


    Le 19 juin 1910 : lundi dernier, Vielsalm était envahi [sic] par une petite troupe venant faire plusieurs reconnaissances dans nos environs. 35 officiers supérieurs et autant de soldats-ordonnances sont restés dans nos murs jusque samedi matin. C’est toujours avec un nouveau plaisir que notre population si bonne et si accueillante voit arriver l’école de guerre et ce n’est pas sans un sentiment de regret que celle-ci quitte notre hospitalière cité.


    Le 25 juin 1911 : Nul ne croyait à Vielsalm au passage des hardis aviateurs du Circuit européen d’Aviation. Non seulement il en est passé mais nous avons eu la veine de voir des atterrissages et des envolées. À Regné, atterrissait vers 3h le monoplan n°16 Deperdussin piloté par Prévost. Après avoir passé la nuit à l’hôtel Albert à Lierneux et avoir été ravitaillé par Lanser, un autre aviateur, il est reparti à 6h du matin et arrivé à Ans à 6h35. Lundi entre 4 et 6 h du matin un biplan et un monoplan ont également plané au-dessus de Vielsalm. Le plus grand régal fut sans contredit l’atterrissage  à 6h30 du biplan Farman piloté par Wynmalen (n°22) après avoir tourné 1h30 pour trouver un terrain propice. Après un magnifique vol plané au-dessus du Rond-chêne, il atterrit sans avarie sur le thier du Monty dans un pelé appartenant au baron de Rosée chez qui il fut reçu.

    Son envolée fut fixée au 22 juin à 3h du matin, ce qui fit courir de nombreux curieux.  Des voitures de secours venues de Liège amenaient outre les mécaniciens, MM. de Lamine, de Dion [S’agit-il du marquis Albert de Dion constructeur des voitures portant son nom ?] ainsi que le frère du pilote. D’autres aviateurs ont atterri à Malempré,  Cherain,  Stavelot,  Chevron et Manhay. Des renseignements auraient été demandés à propos du terrain où le biplan se trouvait dans l’intention de proposer à l’aéro-club liégeois d’y établir un champ d’atterrissage.

    Vraiment dommage qu’aucune photo n’ait été prise de cet événement !


                                                                                   Robert NIZET


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    Archives de l'État en Belgique

    L’histoire de la maison « Caprasse » de Bovigny, du XVIIe siècle à nos jours




    Les Archives de l'État à Saint-Hubert organisent, du 15 juin au 15 août 2013, l'exposition "De pierres et d'archives" retraçant l'histoire de la maison de la famille Caprasse à Bovigny.

    Le nom de « Caprasse » est celui d’une famille implantée au pays de Salm depuis la fin du XVIe siècle. Au fil des générations, la famille a compté parmi ses membres les plus éminents plusieurs responsables locaux et des notaires. Aujourd'hui, la personnalité familiale la plus connue est Bernard Caprasse, actuel gouverneur de la province de Luxembourg.
    « Caprasse » est aussi, depuis au moins deux siècles, le nom d’une maison au centre du village de Bovigny (Gouvy).
    Les informations apportées par quelques documents anciens que Georges Benoit y a retrouvé dans le grenier, recoupées avec celles rassemblées par ses recherches aux Archives de l’État à Saint-Hubert, lui ont permis de retracer l’histoire de la demeure ancestrale des Caprasse, du début du XVIIe siècle à nos jours.
    Son travail a été présenté à la fois en conférence et sous forme d’exposition lors du week-end de rencontre des cercles d’histoire de la province de Luxembourg, en novembre 2012. Il est possible de revoir cette exposition, le temps d’un été, et de suivre au gré des archives et des générations d’habitants qui s’y sont succédées, la vie de la « Maison Caprasse » de Bovigny.

    Informations complémentaires :
    Archives de l'État à Saint-Hubert
    Place de l'Abbaye, 12
    6870 Saint-Hubert
    Tél. : 061-61.14.55
    archives.saint-hubert@arch.be
    Du mardi au vendredi, de 9h00 à 16h00
    Entrée libre 

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    Mini-Expo

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    On lit dans L’Organe de Vielsalm


    du 23 juillet 1905 : Les exposants de Vielsalm et des environs à l’Exposition internationale de Liège sont : les carrières et scieries hydrauliques des schistes ardoisiers de la Salm de Frédéric Jacques ; la S.A des Ardoisières réunies ; Augustin Orban ; les pierres ouvrées de la Salm, fabrication de pierres à aiguiser de Salmchâteau ; les Carrières de pierres à aiguiser de Gustave Jacques à Vielsalm ; Joseph Starck, horloges et collection de bois.


    Un épouvantable orage s’est abattu sur tout le canton dimanche vers 3 heures : une véritable trombe d’eau accompagnée d’une chute de grêlons mêlés de morceaux de glace a dévasté les récoltes de céréales et de fruits, brisé les vitres des fenêtres et abîmé les toitures. Pas d’accident de personne mais dégâts très importants donc. Le bâtiment de la douane allemande à Poteau a eu tous ses carreaux brisés : on en compte 82 !


    du 30 juillet 1905 : dans la nuit du 27 au 28 un violent incendie s’est déclaré dans la brasserie appartenant à Adelin Renard à Vielsalm-Station. Le feu aurait pris naissance dans le foin entreposé à l’étage. Les pompiers ont dû commencer par déterrer la bouche à feu de la distribution d’eau qui était recouverte d’une couche de terre de plus de 40 cm ! Sauf quelques exceptions, ces bouches sont toutes dans le même état. A qui incombe ce manque de prévoyance ? Pendant ce temps, le feu faisait rage et s’était propagé à la maison Jacob et à l’ancien café Landurcy. Les pompiers se sont bornés à préserver les maisons Evrard, Thunus et Nélis. Il ne reste que des murs noircis.


    du 28 juillet 1907 : les résultats d’une course cycliste organisée lundi dernier par un groupe d’amateurs. 1erprix : Maréchal de Sprimont ; 2ème prix : Thys ; 3ème prix : Hensenne ; 4ème prix : Fern. Evrard ; 5ème prix : Omer François, tous de Vielsalm.


    En revenant jeudi dernier de la course d’automobiles de Bastogne [Circuit des Ardennes] un touriste propriétaire de la voiture portant le n° 1390 a écrasé un chien appartenant à Jos. Andrianne de Commanster. L’accident a eu lieu route de Grand-Halleux et la gendarmerie a procédé à l’enquête d’usage !


    Un pénible accident s’est déroulé jeudi dernier au village de sart. Une folle, hantée d’idée de suicide, s’est jetée sous le tram lors de son passage vers 9h20 en face de la maison Viance. Le tram roulait à belle allure et la femme eut la tête horriblement broyée. La police a conclu à la non responsabilité des employés du vicinal.


    du 12 juillet 1908 : A Deiffelt, le ballon « Dusseldorf » a atterri jeudi à 12h45 après avoir quitté Bonn à 9h25 à une température de 20°.


    Le sympathique Alphonse Jacques vient d’être promu au grade de commandant en second de l’Ecole militaire belge.


    du 26 juillet 1908 : à Salmchâteau, un terrible accident de vélo. Vendredi vers 9h du soir, Mr Brunson a été trouvé évanoui sur la route de Provèdroux. On suppose qu’il a fait une chute, la descente étant très dangereuse. Ramené chez lui en voiture, on a constaté plusieurs blessures à la tête et aux mains. Son état inspire de vives inquiétudes.


                                                                                   Robert NIZET




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  • 07/31/13--21:07: La villa des Doyards

  • (carte envoyée en 1911)

    La villa des Doyards tenait son nom de l’ancien douaire du curé situé en contrebas. Elle fut construite par le bourgmestre Bertrand Beaupain. Démolie pour céder sa place à la très démesurée cité Houyoux.

    Bertrand-Guillaume-Joseph Beaupain était né à Cierreux le 6 juin 1826, fils de Jean-Guillaume, bourgmestre de Bovigny. Il exerça la profession de marchand-tanneur. En 1852, il fut élu bourgmestre de l'ancienne commune de Petit-Thier. Fonction qu'il conserva jusqu'en 1865. Ensuite, il devint bourgmestre de Vielsalm de 1879 à 1895. Mort à Vielsalm le 5 avril 1904, il fut le père de Louis, juge de paix à Sibret, et le grand-père de l'épouse du notaire Lambert.



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